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banlieues, classes sociales, poésie. ![]() à ceux qui sont interdits de télévision. ![]() Ma famille, ma maison, c'est la rue ![]() A toi qui vis dans la rue et que je rejoindrais peut être si la France me prend ma maison. Ma révolte est à tes côtés pour que cela n'arrive pas : "plus jamais çà, français !" ![]() Parce que tu n'as pas d'argent, ont t'a mis à la rue... comme si de simples billets de papier pesaient plus lourd que le poids de ta vie. ![]() Condamné pour n'avoir pas d'argent
La poésie n'est jamais triste même quand elle parle de la misère... c'est la capacité de glisser l'espoir et de faire naître le désir de changement dans les situations les plus dramatiques. - La poésie est une flèche qui transperse les c½urs de pierre. Elle dénonce les malheurs, désigne les coupables, fait naître l'espoir chez les victimes et les gens de bonne volonté.
Vive la banlieue, vive la ville ! La banlieue, c'est la rencontre sociale, la solidarité, la révolte contre les injustice, les exclusions, les discriminations. La banlieue, c'est un terrain de partages et d'échanges. - Les banlieues sont les terrains de la prise de conscience et de la révolte. Devant l'appropriation des richesses pour eux seuls, la révolte est légitime. La révolte contre les injustices, c'est montre que l'on est un homme égal aux autres hommes... et c'est exiger les mêmes droits pour toute la communauté humaine.
Les classes sociales existent dans toutes les sociétés individualistes. C'est une manière de cantonner les plus vulnérables dans un statut d'affaiblissement, d'exclusions et de pauvreté. - Les classes sociales sont des différenciations engendrées par les systèmes individualistes qui visent à l'appropriation des richesses et des pouvoirs entre les mains des pouvoirs dominants.
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31 juillet 2010 ![]() ![]() ![]() |

