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banlieues, classes sociales, poésie.
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à ceux qui sont interdits de télévision.
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Ma famille, ma maison, c'est la rue
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A toi qui vis dans la rue et que je rejoindrais peut être si la France me prend ma maison. Ma révolte est à tes côtés pour que cela n'arrive pas : "plus jamais çà, français !"
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Parce que tu n'as pas d'argent, ont t'a mis à la rue... comme si de simples billets de papier pesaient plus lourd que le poids de ta vie.
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Condamné pour n'avoir pas d'argent
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La poésie n'est jamais triste même quand elle parle de la misère... c'est la capacité de glisser l'espoir et de faire naître le désir de changement dans les situations les plus dramatiques. - La poésie est une flèche qui transperse les c½urs de pierre. Elle dénonce les malheurs, désigne les coupables, fait naître l'espoir chez les victimes et les gens de bonne volonté.
Vive la banlieue, vive la ville ! La banlieue, c'est la rencontre sociale, la solidarité, la révolte contre les injustice, les exclusions, les discriminations. La banlieue, c'est un terrain de partages et d'échanges. - Les banlieues sont les terrains de la prise de conscience et de la révolte. Devant l'appropriation des richesses pour eux seuls, la révolte est légitime. La révolte contre les injustices, c'est montre que l'on est un homme égal aux autres hommes... et c'est exiger les mêmes droits pour toute la communauté humaine.
Les classes sociales existent dans toutes les sociétés individualistes. C'est une manière de cantonner les plus vulnérables dans un statut d'affaiblissement, d'exclusions et de pauvreté. - Les classes sociales sont des différenciations engendrées par les systèmes individualistes qui visent à l'appropriation des richesses et des pouvoirs entre les mains des pouvoirs dominants.
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Ma famille, ma maison, c’est la rue

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La peine capitale de la misère n'est abolie
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Josée [1]
 
Voici mon histoire,
une histoire toute noire.
Ma maison c’est la rue,
et les gens me regardent comme si j’étais nu.
 
J’aimerais voir des bandes dessinées
au cinéma ou à la télé.
Des parents pour me consoler
ou un abri pour me réchauffer.
 
Je voudrais voler comme une colombe
et voler jusqu’au bout du monde.
Et si vous me voyez éparpillé sur le trottoir
s’il vous plaît parlez-moi vener me voir.
 
----
 
J’ai créé cette rubrique à ceux qui vivent dans la rue parce qu’une part de ma révolte est à leurs côtés alors que je ne suis pas encore parmi eux.
 
A vous les sans abri dans un pays de richesses.
A vous les sans domicile du pays des droits de l’homme
 
A vous qui mourez de froid dans une peine capitale
 
A la France et au monde,
je dirais "plus jamais çà !"
 
Trop de gens sans toit
dans un monde sans loi
qui protège nos vies
 
En France,
tout le monde peut se retrouver à la rue
par accident avec la société
 
je cris "solidarité"
 
à ceux qui n’ont que la rue pour maison

[1] texte de Josée en attente de validation...

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article 23 (Ma famille, ma maison, c’est la rue)
mis à jour le 4 avril 2007 et créé le 2 avril 2007 par Gavroche}
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